Chapitre
IV : FICHES DE PROJETS
Dans le but d'opérationnaliser la stratégie et le plan d'action, 16
fiches de projets couvrant les différents axes stratégiques et
concernant toutes les actions définies ont été élaborées. Une fiche
de projet à pour objectif d'appuyer la Cellule de Coordination des
activités à mener.
Les fiches de projet précisent le titre du projet, l'axe
stratégique concerné, le secteur d'intervention, le siège pour la
coordination du projet, le Ministère de tutelle et l'institution
d'exécution, de même que les autres partenaires. Elles comprennent en
outre, le contexte et justification, l'objectif à atteindre, les
résultats attendus, les activités à réaliser, le coût estimatif du
projet, ainsi que la durée d'exécution.
FICHE DE PROJET
N° 1
1. Titre du projet : Appui institutionnel à la Cellule de
Coordination des activités de la mise en oeuvre de la stratégie et le
plan d'action en matière de la Biodiversité
2. Axes stratégiques : concerne tous les axes
3. Secteur : Biodiversité
4. Site du projet : Gitega
5. Ministère de tutelle : MINATE
6. Organisme d'exécution : INECN
7. Contexte et justification :
Opérationnaliser une stratégie signifie conduire toutes les opérations
pour sa mise en oeuvre. Il est donc évident qu'un tel travail nécessite
une structure organisationnelle et des moyens performants. La Cellule
de Coordination servira comme centre de suivi au quotidien pour préparer
les projets à exécuter, réaliser les bilans périodiques sur les actions
de mise en oeuvre. Dans sa mission, la Cellule jouera aussi le rôle d'échange
d'informations en matière de la biodiversité et devra pour ce faire,
être dotée d'outils performants tel que le SIG et autres bases de données
informatisées. Il est donc impérieux qu'un tel organe nécessite un appui
aussi bien matériel que financier.
8. Objectif : Mettre en place une Cellule de Coordination
fonctionnelle pour la mise en oeuvre de la stratégie sur la
biodiversité
9. Résultat attendu : - Exécution correcte de la mise en
oeuvre de la stratégie
10. Activités à mener :
- Equiper le secrétariat de la Cellule de Coordination pour son
opérationnalisation efficace
- Disponibiliser des outils performants tel que le SIG et autres bases
de données informatisées.
11. Coût estimé : 800.000 USD
12. Durée : 6 mois
FICHE DE PROJET
N° 2
1. Titre du projet : Amélioration et Renforcement de la base
juridique pour la conservation,
l'utilisation durable et le partage juste et équitable des ressources
biologiques
2. Axes stratégiques :
- Conservation de la biodiversité
- Utilisation durable des ressources biologiques
- Partage équitable des responsabilités et bénéfices dans la
gestion de la biodiversité
3. Secteur : Biodiversité
4. Site du projet : Gitega
5. Ministère de tutelle : MINATE
6. Organisme d'exécution : INECN
7. Contexte et justification :
L'article 8 de la Convention sur la Diversité Biologique impose à
chaque partie contractante de formuler ou de maintenir en vigueur les
dispositions réglementaires nécessaires pour protéger des espèces
et des populations menacées. Or, dans l'état actuel des choses, le
cadre juridique sur la biodiversité au Burundi est marqué par
l'absence d'un texte de loi ayant des rapports plus ou moins directs
avec la biodiversité. En outre les textes existants ont été
élaborés longtemps avant la ratification de la Convention sur la
Diversité Biologique. Ils accusent de nombreuses lacunes et
insuffisances qui contribuent à la dégradation de la biodiversité.
8. Objectif : Mettre en place un cadre juridique favorisant la
protection des espèces et des populations menacées, la conservation et
l'utilisation rationnelle des ressources biologiques
9. Résultats attendus :
- Un texte de loi spécifique sur la conservation et la gestion de la
biodiversité est élaboré
- Les textes d'application des Conventions ratifiées sont disponibles
- Les textes de lois existants sont actualisés et appliqués
10. Activités à mener :
- Edicter un texte de loi spécifique sur la conservation et la
gestion de la biodiversité et en faire respecter
- Elaborer des textes d'application des conventions ratifiées en
rapport avec la biodiversité et les relayer auprès des populations
- Réviser, compléter et vulgariser les textes de lois existants
(code forestier, la loi sur les aires protégées) à la lumière de
la Convention sur la Diversité Biologique en y intégrant
l'approche participative pour obtenir l'adhésion de la population
et des autorités locales
11. Coût estimé : 50.000 USD
12. Durée : 6 mois
FICHE DE PROJET
N° 3
1. Titre du projet : Amélioration des connaissances
écologique pour la conservation et la sauvegarde des éléments
menacés de la biodiversité
2. Axe stratégique : Conservation de la biodiversité
3. Secteur : Biodiversité
4. Site du projet : Gitega
5. Ministère de tutelle : MINATE
6. Organisme d'exécution : INECN
7. Contexte et justification :
Au Burundi, le portrait de la biodiversité est difficile à
définir à cause des connaissances limitées sur la taxonomie de la
flore et de la faune de même que sur les écosystèmes. Ainsi, dans
ce projet , il est visé l'approfondissement des connaissances sur le
fonctionnement des éléments de chaque écosystème dans le but de
maîtriser la conservation de la biodiversité. Il est aussi question
d'envisager des méthodes pertinentes de traitement des données pour
en faciliter la gestion.
8 Objectif : Améliorer les connaissances écologiques
nécessaires à l'établissement du réseau d'une conservation de
qualité et à la sauvegarde des éléments menacés de la biodiversité
9. Résultats attendus :
- Des connaissances écologiques de la biodiversité sont
améliorées suite aux études d'inventaire de la faune et de la
flore par une approche axée sur les écosystèmes
- La dynamique des écosystèmes, des populations et des espèces de
faune et de flore est connue et facilite le suivi de l'évolution de
la biodiversité
10. Activités à mener :
- Effectuer l'inventaire des composantes de la bioviversité en
mettant l'accent sur les groupes les moins étudiés actuellement
- Mettre au point et appliquer des méthodes appropriées de
traitements des données dans des réseaux de banques de données
- Procéder à l'inventaire et à la préservation des espèces
sauvages apparentées aux espèces domestiques
- Evaluer qualitativement et quantitativement ( inventaire et
cartographie) l'évolution des écosystèmes et des éléments
constitutifs et intégrer les données dans le Système
d'Information Géographique (SIG)
- Etudier les mouvements évolutifs des populations des ongulés,
des primates, des poissons, etc., dans le but de maîtriser leur
gestion
- Etudier le degré de charge des écosystèmes pour envisager leur
enrichissement ou leur repeuplement
11. Coût estimé : 1. 500.000 USD
12. Durée : 2 ans
FICHE
DE PROJET N° 4
1. Titre du projet : Conservation des aires protégées et/ou
d'autres zones spéciales riches en diversité biologique
2. Axe stratégique : Conservation de la biodiversité
3. Secteur : Biodiversité
4. Site du projet : Gitega
5. Ministère de tutelle : MINATE
6. Organisme d'exécution : INECN
7. Contexte et justification :
La conservation des écosystèmes nationaux en dégradation et des
espèces menacées de disparition nécessite des systèmes de protection
réfléchis et adéquats. Dans cette optique, des méthodes d'inventaire
appropriées et des systèmes de contrôle adaptés sont d'une grande
nécessité. De plus, la protection sous forme d'aires protégées et
dans d'autres zones spéciales de conservation permettront la
conservation de la qualité et la sauvegarde des éléments menacés de
biodiversité.
8. Objectif : Etablir, maintenir et surveiller dans un réseau
intégré d'aires protégées ou d'autres zones de statut spécial de
protection représentatives de la biodiversité.
9. Résultats attendus :
- Etudes d'inventaire de faune et de flore sont faites.
- Les dynamiques des écosystèmes, des populations et des espèces
de faune et de flore sont
connues et tenues en compte dans la protection.
- Une part importante de la biodiversité sauvage est conservée
dans les aires protégées et
dans les zones régies par des mesures spéciales de conservation
- Les menaces de la biodiversité sont éradiquées suite à une
surveillance continue
- La réduction des conflits autour des aires protégées est
facilitée par l'intégration de la
population dans leur gestion.
10. Activités à mener :
- Identifier les nouvelles aires à protéger au niveau des marais,
des forêts claires, du lac Tanganyika et des lacs du Nord ,
établir des plans de gestion et d'aménagement de toutes les aires
protégées et procéder à leur délimitation
- Restaurer les écosystèmes dégradés et reconstituer les
espèces menacées
- Identifier les zones au niveau de la forêt de Mpotsa, les savanes
et les bosquets du Nord (Murehe), la savane de l'Est et définir des
mesures spéciales de leur protection
- Contrôler l'introduction et/ou éradiquer les espèces exotiques
qui menacent des écosystèmes
(Eichhornea crassipes et Lantana camara)
- Mettre en place des mécanismes de contrôle de l'utilisation des
produits nocifs de diverses origines
pouvant nuire à la conservation de la biodiversité
- Mener des études et faire le suivi sur les effluents industriels
et les déchets ménagers et leurs impacts sur la diversité
biologique du lac Tanganyika et protéger formellement la zone supra
littorale de ce dernier
- Entreprendre des actions pour limiter la prolifération des
espèces autochtones envahissantes (Pistia statiotes et Azolla
pinnata) dans le lac Tanganyika
- Etablir, dans la mesure du possible, des zones tampons autour des
aires protégées
- Elaborer un plans d'aménagement et de gestion des pâturages au
niveau du Parc de la Rusizi
- Intégrer les aires protégées dans un système global
d'occupation du sol.
11. Coût estimé : 2. 500.000 USD
12. Durée : 5 ans
FICHE DE PROJET
N° 5
1. Titre du projet : Conservation ex situ des espèces utiles et /ou
menacées de la biodiversité
2. Axe stratégique : Conservation de la biodiversité
3. Secteur : Biodiversité
4. Site du projet : Gitega
5. Ministère de tutelle : MINATE
6. Organisme d'exécution : INECN
7. Contexte et justification :
Les pressions anthropiques sur les écosystèmes s'accompagnent de la
réduction et/ou de la perte considérable des espèces floristiques et
faunistiques. Les ressources biologiques deviennent très rares et les
connaissances traditionnelles se perdent. Dans cette optique, il
convient de prendre des mesures appropriées pour sauvegarder ex situ
les espèces en danger ou utiles, de soutenir et promouvoir les
connaissances locales dans ce type de conservation.
8. Objectif : domestiquer et vulgariser les espèces utiles et/ou
menacées et réhabiliter les zones en dégradation avec des espèces
autochtones tout en encourageant et en améliorant les méthodes
traditionnelles de conservation
9. Résultats attendus :
- Les méthodes traditionnelles de conservation des espèces sont
soutenues, améliorées et
vulgarisées
- Des jardins botaniques, des musées vivants, des zoos et arboretums,
les espaces verts et les
banques de gènes deviennent des outils de conservation des espèces en
danger
- L'effectif des populations animales et végétales est augmenté
10. Activités à mener :
- Encourager et améliorer les méthodes traditionnelles de conservation
des semences
- Etudier l'écologie des espèces à domestiquer et à conserver en vue
d'une orientation écologique des reboisements et d'agro-foresterie avec
des essences autochtones notamment dans les zones ménacées par la
désertification (régions de Bugesera et Kumoso)
- Encourager et vulgariser les essences autochtones reconnues par la
population pour leur importance agroforestière et médicinale
- Elaborer des programmes de conservation d'éléments rares ou menacés
de la biodiversité (exemple : plantes cultivées en voie de disparition
comme Colocasia exculenta)
- Mettre en place et entretenir des installations de conservation ex
situ et de recherche pour les espèces menacées (Jardins botaniques,
Musées vivants, Zoos, arboretums, banques de gènes)
- Installer des espaces verts en milieux urbains et périurbains à base
d'essences autochtones
11. Coût estimé : 800.000 USD
12. Durée : 2 ans
FICHE DE PROJET
N° 6
1. Titre du projet : Installation de blocs forestiers dans les
régions naturelles de Bugesera, Bweru,
Buyogoma, Kumoso et Buragane.
2. Axe stratégique : Conservation de la biodiversité
3. Secteur : Foresterie
4. Site du projet : Provinces de Kirundo, Muyinga, Cankuzo, Ruyigi,
Rutana et Makamba
5. Ministère de tutelle : MINATE
6. Organisme d'exécution : DGATE
7. Contexte et justification :
La pression anthropique et les aléas climatiques (particulièrement la
sécheresse qui frappe le Nord Est et l'Est du pays) sur les
écosystèmes forestiers s'accompagnent de la perte considérable des
espèces floristiques et faunistiques sur une vaste échelle. Il est
urgent qu'un programme de reforestation soit entrepris pour restaurer
les boisements naturels et artificiels dégradés, pour satisfaire aux
besoins des populations et contribuer à la stabilisation écologique du
milieu.
8. Objectif : Restaurer le patrimoine forestier et subvenir aux
besoins en bois pour les populations locales et contribuer à la
stabilisation écologique.
9. Résultats attendus :
- Plus de 6000 ha (1000 ha par Province) sont reboisés
- Besoins en bois et produits agroforestiers satisfaits
- Dégradation des écosystèmes forestiers naturels jugulés
10. Activités à mener :
- Identifier les zones d'intervention et le rôle des divers
intervenants
- Identifier et multiplier les essences autochtones et/ou exotiques
appropriées (résistantes aux termites notamment)
- Inciter la demande et diffuser les plants
- Encadrer les communautés locales pour l'installations des blocs
forestiers
- Sensibiliser et encadrer les populations à l'intégration de petits
boisements privés dans leurs exploitations agricoles.
11. Coût estimé : 1.200.000 USD
12. Durée : 3 ans
FICHE DE PROJET
N° 7
1.Titre du projet : Consolidation de l'utilisation durable et de la
valorisation des ressources biologiques des milieux naturels
2. Axe stratégique : Utilisation durable des ressources biologiques
3. Secteur : Biodiversité
4. Site du projet : Gitega
5. Ministère de tutelle : MINATE
6. Organisme d'exécution : INECN
7. Contexte et justification :
Face aux problèmes dus à l'exploitation irrationnelle des ressources
biologiques et à la demande de plus en plus grande de ces dernières,
il est plus que nécessaire que des mesures de valorisation et de
réglementation sur base de plan de gestion soient prises.
8. Objectif : Valoriser les ressources biologiques sauvages et
réglementer leur utilisation sur base de plans de gestion concertés
9. Résultats attendus :
- L'usage traditionnel des ressources biologiques compatible avec les
impératifs de
conservation est soutenu et encouragé.
- Des systèmes d'utilisation durable et d'accès aux ressources
biologiques sont instaurés
- Les activités de développement économique tiennent compte de la
biodiversité.
10. Activités à mener :
- Réviser les règles d'accès aux ressources communes (pâturages
collectifs, pêche de poissons des lacs, récolte des plantes
médicinales et ramassage de bois, etc.) de manière à prévenir les
dégradations liées à l'accès libre
- Elaborer des plans d'utilisation rationnelle basée sur une
adéquation entre la capacité de renouvellement des ressources
biologiques et de leur prélèvement et rétablir les microclimats par
l'utilisation des eaux de pluie stockées (dans les régions menacées
par la sécheresse)
- Réglementer la pêche dans les zones de frayère, la surpêche avec
des engins ou des produits toxiques non sélectifs et destructeurs
- Réglementer toute pratique faisant recours aux feux de brousse et
bannir tout usage de feu dans les sites les plus vulnérables (exemple :
crête montagneuse séparant Kumoso et Buyogoma)
- Encourager et contrôler les activités traditionnelles favorisant la
conservation des ressources biologiques (Apiculture, plantes
médicinales, vannerie, etc.). Limiter l'exportation des espèces
menacées et leur commercialisation interne ainsi que la demande en
ressources biologiques en régression (exportation des produits sauvages
: poissons ornementaux, bois de qualité, animaux vivants, etc)
- Réglementer et faire le suivi de la pêche sur le lac Tanganyika
- Améliorer les connaissances sur les différents types d'exploitation
des ressources biologiques et de certains écosystèmes (exemple : les
marais)
- Soutenir des actions susceptibles de minimiser les répercussions
d'usage de bois de chauffage sur les ressources forestières ( foyers
améliorés, utilisation d'autres ressources énergétiques comme les
cuisinières électriques)
11. Coût estimé : 1200.000 USD
12. Durée : 2 ans
FICHE DE PROJET
N° 8
1. Titre du projet : Consolidation de l'utilisation durable et de la
valorisation des ressources
biologiques domestiques
2. Axe stratégique : Utilisation durable des ressources biologiques
3. Secteur : Biodiversité
4. Site du projet : Gitega
5. Ministère de tutelle : MINATE
6. Organisme d'exécution : INECN
7. Contexte et justification :
En dépit de l'expansion démographique, le Burundi s'efforce de
subvenir à la sécurité alimentaire. Cependant, il n'est permis de
rester optimiste que si des mesures visant à maintenir et améliorer la
productivité des sols agricoles sont prises notamment en améliorant la
gestion du fumier et en éradiquant les maladies et ravageurs des
plantes et des animaux. En outre, des méthodes de gestion des
pâturages permettant la régénération des espèces fourragères en
régression sont d'une grande nécessité ainsi que celles permettant
l'enrichissement et la conservation les ressources agricoles, pastorales
et forestières par introduction des espèces exotiques adaptées.
8. Objectif : Valoriser les ressources biologiques domestiquées et
assurer leur utilisation durable
9. Résultats attendus :
- La productivité des sols est maintenue et améliorée
- La pérennisation par enrichissement et conservation des ressources
agricoles et pastorales
est accomplie sur base des espèces exotiques non dégradatrices
- La valorisation et l'utilisation durable des ressources forestières
artificielles sont assurées.
10. Activités à mener :
- Réglementer le défrichement cultural par l'amélioration de la
production par unité de surface
- Prendre des mesures visant l'amélioration et la conservation des
races et variétés autochtones
- Encourager la pratique d'élevage en stabulation permanente
- Mettre en place des méthodes de gestion des pâturages permettant la
régénération des espèces fourragères en régression
- Poursuivre la formation des agriculteurs et des éleveurs pour
appliquer les bonnes techniques culturales (exemple : culture d'Eleusine
ne dépendant pas d'écobuage) et d'élevage qui sont actuellement
disponibles
- Eradiquer les maladies et ravageurs des plantes (exemple : termites
dans les régions écologiques de Bugesera et Kumoso) et des animaux par
l'utilisation des méthodes chimiques, biologiques de résistance
variétale afin de limiter l'usage de pesticides nuisibles à l'agrobiodiversité
sans oublier la surveillance des échanges transfrontalières des
animaux domestiques
- Etablir un plan de gestion rationnel et rigoureux des boisements
domaniaux et communaux
- Encourager la mise en place des boisements privés et communautaires
et exiger de certains grands utilisateurs (exemple : Burundi Tabacco
Compagny) de remplacer par reboisement pour compenser les pertes déjà
enregistrées)
- Introduire des essences d'importance forestière indéniable
compatibles avec les conditions du milieu et sans effets dégradateurs
- Encourager la mise en place des essences exotiques compatibles avec le
milieu
11. Coût estimé :3. 000.000 USD
12. Durée : 3 ans
FICHE DE PROJET
N° 9
1. Titre du projet : Instauration d'un cadre régional d'intégration
de la population à la gestion de la
biodiversité
2. Axe stratégique : Partage équitable des responsabilités et
bénéfices dans la gestion de la biodiversité
3. Secteur : Biodiversité
4. Site du projet : Gitega
5. Ministère de tutelle : MINATE
6. Organisme d'exécution : INECN
7. Contexte et justification :
Au Burundi, les différentes institutions concernées par la question de
la biodiversité souffrent du manque d'un cadre de coordination et de
concertation et partant agissent de façon isolée et cloisonnée. Cela
engendre des conflits et des désaccords non seulement entre les
populations et l'Etat, mais aussi et souvent entre les différents
projets de terrain, ce qui a comme conséquence l'utilisation
irrationnelle des ressources biologiques à tous les niveaux. En outre,
la création des aires protégées par expropriation de la population a
eu comme conséquence la multiplication des conflits qui se manifestent
par des infractions diverses mettant, dans la plupart de cas, en danger
une multitudes d'espèces de faune et de flore. Pour lever ce défi, il
est urgent d'adopter une politique intégrante de tous les acteurs et de
définir les rôles de tout un chacun, en tenant compte des
spécificités régionales. De plus, pour permettre la population
d'accéder aux ressources, certaines facilités doivent être prises en
tenant compte de niveau de vie.
8. Objectif : Promouvoir un développement durable et écologiquement
rationnel qui tient compte des spécificités régionales par
l'intégration effective des différentes couches de la population en
vue d'atténuer les conflits d'utilisation des ressources biologiques.
9. Résultats attendus :
- La surveillance de la biodiversité est renforcée par l'intégration
de tous les partenaires dans la protection de la biodiversité
- Les actions de production favorisent la conservation de la
biodiversité
- Des mécanismes de coordination horizontale entre les utilisateurs de
la biodiversité sont
instaurés
- L'émergence des associations et des ONGs favorables à l'utilisation
rationnelle de la biodiversité est promue
10. Activités à mener :
- Intégrer la population locale dans la gestion des aires protégées
par la mise en place des programmes et projets d'activités alternatives
- Responsabiliser la population dans la surveillance pour le respect des
méthodes d'utilisation rationnelle des ressources biologiques
- Indemniser les populations expropriées lors de la création d'une
aire protégée et définir les nouvelles méthodes d'utilisation des
ressources biologiques
- Développer l'écotourisme dans les aires protégées pour inciter les
populations nationales et étrangères à contribuer à la conservation
de la biodivesité
- Encourager et mettre en place des mécanismes qui facilitent la
coordination horizontale entre les différents acteurs intervenant dans
le domaine de la biodiversité
- Promouvoir l'émergence et le fonctionnement d'associations, d'ONGs,
etc.
11 Coût estimé :2.500.000 USD
12. Durée : 2 ans
FICHE DE PROJET
N° 10
1. Titre du projet : Recherche en biotechnologie
2. Axe stratégique : Biotechnologies
3. Secteur : Biodiversité
4. Site du projet : Gitega
5. Ministère de tutelle : MINATE
6. Organisme d'exécution : INECN
7. Contexte et justification :
Dans le secteur de l'environnement, l'apport des biotechnologies est la
conservation ex situ ainsi que la multiplication rapide de la plupart
des espèces végétales, animales et microbiennes. Le Burundi a
intérêt à améliorer non seulement les technologies traditionnelles
mais aussi à adapter les biotechnologies modernes aux réalités
nationales et aux besoins des populations: les biotechnologies
permettent en effet de fournir à bas prix des produits et des services,
offrent une alternative aux produits conventionnels, sans danger pour
l'environnement et en faisant usage de matériaux locaux. Afin de
sécuriser les ressources alimentaires à long terme, il importe
d'accroître la production vivrière sans épuiser les ressources
naturelles. Les bio engrais et bio pesticides sont d'un apport utile
dans un modèle à faible niveau d'intrants. Les biotechnologies peuvent
permettre de mieux comprendre les techniques de fermentation et autres
procédés microbiologiques traditionnels. Il est à noter cependant que
la première contrainte à la recherche en biotechnologie demeure
l'insuffisance en ressources humaines et matérielles disponibles. Il
est donc opportun d'appuyer un domaine aussi riche en applications.
8. Objectif : Promouvoir des biotechnologies qui favorisent
l'amélioration et la conservation de la biodiversité
9. Résultats attendus :
- Une politique en matière de biotechnologie est initiée
- La production agrosylvopastorale est améliorée suite à des
recherches biotechnologiques pour l'amélioration du niveau de vie de la
population
- Une structure de surveillance des produits biotechnologiques est mise
en place
- Des structures de conservation des ressources biologiques sous forme
de banques de gènes sont renforcées
- Des capacités humaines sont renforcées par des formations en
biotechnologie.
10. Activités à mener :
- Valoriser les procédés microbiens de dégradation des polluants et
de restauration des milieux.
- Entreprendre la recherche visant la valorisation des déchets de tous
genres
- Renforcer les mesures sécuritaires dans l'utilisation des produits
biotechnologiques dans les centres de recherche et d'autres services de
production
- Encourager la recherche sur les bio pesticides, bio fertilisants et
sur la myciculture
- Favoriser le transfert des technologies entre les centres de recherche
et l'industrie
- Orienter les enseignements en rapport avec les biotechnologies dans
les programmes de production
- Mettre en place une politique de recherche en biotechnologie
11. Coût estimé : 5000.000 USD
12. Durée : 3ans
FICHE DE PROJET
N° 11
1. Titre du projet : Education et Sensibilisation du public en
matière de la biodiversité
2. Axe stratégique : Education et sensibilisation du public
3. Secteur : Biodiversité
4. Site du projet : Gitega
5. Ministère de tutelle : MINATE
6. Organisme d'exécution : INECN
7. Contexte et justification :
Au Burundi, les politiques mises en oeuvre dans les secteurs autres que
la gestion des ressources biologiques n'intègrent pas les
considérations de conservation et d'utilisation durable dans les
programmes et ne tiennent pas souvent compte des effets sur
l'environnement. D'autres, par la dégradation de la biodiversité,
résultent de diverses actions de l'homme dues au fait que les
populations restent souvent peu informées ou peu conscientisées sur
les méfaits de certaines pratiques et méthodes d'exploitation
irrationnelle. Il convient alors d'initier les activités de
sensibilisation, d'information et d'éducation en matière de la
biodiversité.
8. Objectif : Développer une prise de conscience des populations cibles
sur la dégradation de la biodiversité par les actions d'éducation et
de sensibilisation
9. Résultats attendus :
- Les notions de conservation et d'utilisation durable de la
biodiversité sont intégrées dans les programmes et politiques
sectoriels
- Tous les secteurs de production sont impliqués dans les activités de
protection de la biodiversité
- Des données relatives aux éléments constitutifs de la biodiversité
sont mises à la disposition du public
10. Activités à mener :
- Diffuser et vulgariser les résultats de recherche sur les méthodes
rationnelles d'exploitation des ressources biologiques
- Informer le public sur les thèmes relatifs aux ressources biologiques
en danger, aires protégées, espaces verts, gestion faunistique et
forestières, etc.
- Inciter les différents partenaires (ONGs, Privés, associations
locales, etc.) à diffuser l'information concernant la biodiversité
- Intégrer des notions de conservation et d'utilisation durable de la
biodiversité aux programmes de communication, d'éducation et de
sensibilisation
- Sensibiliser la population sur les méfaits de certaines pratiques par
des campagnes d'éducation et d'information
- Encourager les populations locales à concevoir et à appliquer des
mesures correctives dans les zones dégradées où la diversité
biologique a été appauvrie (boisements privés, agroforesterie, etc.)
- Intégrer la préoccupation de la conservation et de l'utilisation
rationnelle de la biodiversité dans les programmes de production
(agriculture, élevage, pêche, etc.)
- Elaborer des projets favorisant la participation des jeunes
scolarisés et non scolarisés à la gestion de la biodiversité
- Informer et sensibiliser le public sur les différents textes de lois
et convention visant la conservation de la diversité biologique
- Traduire les textes de lois en matière de la biodiversité en Kirundi
pour qu'ils soient accessibles à la population
11. Coût estimé :500.000 USD
12. Durée : 4ans
FICHE DE PROJET
N° 12
1. Titre du projet : Formation en matière de la biodiversité
2. Axe stratégique : Formation et recherche
3. Secteur : Biodiversité
4. Site du projet : Gitega
5. Ministère de tutelle : MINATE
6. Organisme d'exécution : INECN
7. Contexte et justification :
La mise en oeuvre des dispositions de la CDB repose entre autre sur la
disponibilité quantitative et qualitative des ressources humaines à
l'échelon national. Ces ressources humaines doivent se composer du
personnel technique et professionnel des différents secteurs concernés
par la question de la biodiversité. A l'état actuel des choses, le
Burundi ne dispose pas de la masse critique nécessaire de biologistes
expérimentés, de planificateurs, d'économistes, de spécialistes de
l'écologie des ressources biologiques, de taxonomistes, etc. En outre,
il y a un manque accentué d'équipement approprié pour diverses
formations et recherches. De telles carences limitent la capacité du
pays à planifier et à gérer efficacement les programmes de
conservation de la biodiversité. Ce projet vient appuyer les efforts
des institutions déjà existantes impliquées dans le gestion de le
biodiversité.
8. Objectif : Promouvoir la formation scientifique et technique et
renforcer spécifiquement les capacités institutionnelles existantes
pour une meilleure gestion de la biodiversité.
9. Résultats attendus :
- Un personnel qualifié et opérationnel est disponible
- Un équipement adéquat pour enrichir les connaissances en matière de
biodiversité est acquis
- Des programmes d'éducation en matière biodiversité sont intégrés
dans le système éducatif burundais à différents niveaux
10. Activités à mener :
- Mettre en place et poursuivre des programmes de formation scientifique
et technique sur les méthodes d'inventaire faunistique et floristique,
de conservation, de surveillance de la biodiversité et de
biotechnologie
- Mettre en place et poursuivre des programmes de formation scientifique
et technique sur les méthodes de suivi et d'évaluation continus sur
les activités de conservation et d'utilisation durable de la
biodiversité
- Mettre en place et poursuivre des programmes de formation sur les
techniques d'études d'impacts de différentes activités
socio-économiques sur la biodiversité
- Organiser des séances d'éducation à l'Environnement en fonction des
groupes cibles
11. Coût estimé : 1000.000 USD
12. Durée : 2 ans
FICHE DE PROJET
N° 13
1. Titre du projet : Recherche en matière de la biodiversité
2. Axe stratégique : Formation et recherche
3. Secteur : Biodiversité
4. Site du projet : Gitega
5. Ministère de tutelle : MINATE
6. Organisme d'exécution : INECN
7. Contexte et justification :
La recherche sur la biodiversité biologique est très importante car
elle représente la meilleure source d'informations valides et la base
des connaissances et des technologies nécessaires pour sa conservation
et son utilisation durable. Actuellement, la recherche en matière de la
biodiversité au Burundi n'est pas suffisamment maîtrisée. On ne
dispose pas encore de données sur certains groupes taxonomiques
importants, les exigences écologiques des espèces et l'utilisation des
ressources naturelles, l'économie des ressources biologiques ni sur les
espèces migratrices ou les écosystèmes transfrontaliers. Les données
disponibles sont sous forme de données manuelles très difficilement
manipulables. Les échantillons zoologiques et l'herbarium contenant les
spécimens parfois mal récoltés ne bénéficient pas de tous les soins
et sont très loin de représenter la biodiversité nationale. C'est
pour pallier à toutes ces contraintes que s'inscrit le présent projet.
8. Objectif : Promouvoir une recherche environnementale
opérationnelle et efficace pour la conservation de la biodiversité et
l'utilisation durable des ressources biologiques
9. Résultats attendus :
- La recherche d'une portée suffisante sur la biodiversité est
entreprise.
- La connaissance sur la biodiversité du Burundi est améliorée.
- L'état de conservation de la biodiversité est amélioré.
- A base de données fiables et pertinentes, des plans de conservation
de la biodiversité, de l'utilisation durable des ressources biologiques
et de systèmes de surveillance et d'alerte sont élaborés.
- Des systèmes d'échanges et de diffusion d'informations en matière
de la biodiversité à travers des réseaux performants et appropriés
sont mis en place.
10. Activités à mener :
- Créer des laboratoires d'analyse pour des études systématiques et
écologiques des animaux et des plantes et autres organismes
- Entreprendre la recherche sur l'économie des ressources biologiques
et sur leur utilisation durable
- Mettre en place un centre d'information qui comprendra : une banque de
données informatisée, un réseau Internet avec site Web, un Système
d'Information Géographique(SIG) et un centre de publication
- Créer un musée qui servira comme une banque d'échantillons
représentatifs de la biodiversité nationale et comme un centre
d'exposition et d'études de divers organismes vivants
- Intensifier la recherche sur la biologie des semences autochtones
11. Coût estimé : 2000.000 USD
12. Durée : 3ans
FICHE DE PROJET N° 14
1. Titre du projet : Réduction des effets nocifs sur la
biodiversité
2. Axe stratégique : Etudes d'impacts et réduction des effets nocifs
3. Secteur : Biodiversité
4. Site du projet : Gitega
5. Ministère de tutelle : MINATE
6. Organisme d'exécution : INECN
7. Contexte et justification :
L'importance d'études d'impacts sur la biodiversité n'a pas reçu
toute l'attention voulue au Burundi. Cela fait que certaines activités
de développement ou certains projets sont souvent à l'origine de la
dégradation de la biodiversité. Cet outil d'importance capitale pour
la prévention de la dégradation de la biodiversité mérite d'être
intériorisé dans tous les secteurs de la vie nationale. C'est dans
cette optique que le présent projet est formulé.
8. Objectif : Exiger l'évaluation d'impacts de diverses activités
de la vie socio-économique du pays susceptibles de nuire à la
diversité biologique en vue d'éviter ou de réduire au minimum leur
nuisance
9. Résultats attendus :
- Les procédures d'études d'impacts en faveur de la biodiversité sont
mises en place
- Les promoteurs de projets sont sensibilisés sur la nécessité des
études d 'impacts
- Les mesures d'accompagnement prévues par les études d'impacts sont
exécutées
10. Activités à mener :
- Effectuer des actions de sensibilisation en faveur des promoteurs de
projets sur la nécessité des études d'impacts
- Elaborer des procédures d'études d'impacts des activités
socio-économiques
- Organiser des séminaires de formations à l'intention des promoteurs
de projets et des évaluateurs
- Réaliser les études d'impacts des polluants industriels au niveau du
lac Tanganyika
11. Coût estimé :50.000 USD
12. Durée : 8 mois
FICHE DE PROJET
N° 15
1. Titre du projet : Cadre d'information stratégique pour l'analyse
et l'échange des données en matière
de la biodiversité dans la région des Grands Lacs
2. Axe stratégique : Coopération et échanges d'information
3. Secteur : Biodiversité
4. Site du projet : Gitega
5. Ministère de tutelle : MINATE
6. Organisme d'exécution : INECN
7. Contexte et justification :
Bien que la biodiversité soit considérée comme un patrimoine
national, sa conservation reste une préoccupation mondiale. A cet
effet, une coopération entre les Etats reste indéniable aux fins de la
conservation et de l'utilisation durable de la biodiversité. Pour le
cas précis du Burundi, des expériences et appuis étrangers sont plus
que nécessaires pour la mise en oeuvre de la CDB. La nécessité de la
mise en place d'un cadre d'information stratégique pour l'analyse et
l'échange de données en matière de diversité biologique dans la
région des Grands Lacs permettra de mieux évaluer les problèmes
d'importance nationale, régionale et mondiale tout en tentant de
répondre aux besoins des institutions partenaires au niveau national.
8. Objectif : Contribuer à constituer un cadre stratégique
d'information pour l'analyse et l'échange d'informations en matière de
biodiversité pour faciliter la planification, la formulation des
politiques et la prise de décisions.
9. Résultats attendus :
- Un cadre d'information stratégique pour échange de données pour la
planification et la formulation de politiques est mis en place
- Les décideurs politiques de la sous-région disposent des données et
d'informations nécessaires pour assurer la planification de la
biodiversité au niveau national et sous-régional
- Les institutions partenaires au niveau national sont renforcées en
moyens humains et matériels
10. Activités à mener :
- Assurer la formation nécessaire et l'équipement en faveur des
institutions existantes s'occupant de la biodiversité
- Mettre au point des programmes régionaux d'éducation et de
sensibilisation du public concernant la conservation et l'utilisation
durable de la biodiversité partagée
- Coopérer pour la formation et la recherche scientifique et l'échange
d'experts
- Assurer la dissémination de l'information par le système Internet à
travers tous les pays
Concernés
11. Coût estimé : 500.000 USD
12. Durée : 2 ans
FICHE DE PROJET
N° 16
1. Titre du projet : Cadre Sous-Régional de gestion commune des
écosystèmes et des ressources
biologiques partagés
2. Axe stratégique : Coopération et échanges d'informations
3. Secteur : Biodiversité
4. Site du projet : Gitega
5. Ministère de tutelle : MINATE
6. Organisme d'exécution : INECN
7. Contexte et justification :
La gestion des écosystèmes et des ressources biologiques partagés
affrontent aujourd'hui de graves menaces. Le problème le plus immédiat
tient à la pollution et au volume excessif de sédiments en suspension,
dû au déboisement et à l'agriculture. Ces menaces présentent une
gravité particulière en raison de la grande dépendance des
populations de ces écosystèmes et ressources biologiques. Comme il est
clair que ces ressources et les menaces environnementales sont largement
partagées du fait de leurs interrelations au sein du même
écosystème, la nécessité d'adopter une approche régionale
intégrée pour la conservation et la gestion commune de ces
écosystèmes et ressources biologiques est largement reconnue. Des
stratégies communes de conservation de la biodiversité et de lutte
contre la pollution sont à formuler.
8. Objectif : Etablir un programme de gestion sous-régional à long
terme pour la lutte contre toute pollution, la sédimentation, la
conservation des écosystèmes et les ressources biologiques partagées
9. Résultats attendus :
- Les données de base pour la planification d'un programme de gestion
sont disponibles
- Un plan stratégique de gestion des écosystèmes et ressources
biologiques partagée est approuvé
- Les collectivités riveraines sont sensibilisées sur les questions
écologiques, l'interdépendance des populations et de ces problèmes,
la nature internationale des problèmes
- Les mécanismes de coordination sous-régionale sont mis en place et
développés
10. Activités à mener :
- Se doter des outils performants et informatisés pour l'échange
d'informations
- Organiser des concertations formelles et non formelles au niveau
sous-régional pour s'informer mutuellement et organiser la gestion des
ressources biologiques
- S'organiser dans un cadre régional pour mieux gérer et s'adapter au
problème d'assèchement dans le Nord-Est du Burundi, l'aménagement et
l'utilisation des marais et des eaux communes entre le Rwanda et le
Burundi
- Mettre en place un système d'alerte dans la sous région
11. Coût estimé :5000.000 USD
12. Durée : 3 ans